Bien, allons par des parties. L'extrait correspond à quelques vignettes d'un cómic de Tintement, en somme le diplômé "nous Avons foulé la Lune", du pas si magistral (científicamente en parlant) Hergé. Des félicitations à ceux que vous avez donnés dans le clou!
Allons maintenant avec la physique. Dans cela vous avez aussi pointé le lapereau plusieurs de vous. Effectivement, utiliser un seul une fusée latérale n'est pas tout à fait effective s'il veut faire tourner l'un ou tourner à la fusée et qui s'arrête quand il a tourné 180er. Rappelez que le mouvement d'un objet dans l'atmosphère est assez différent de celui qu'il exécuterait dans une absence de la même, dans la vacuité de l'espace, où toute aérodynamique des fuselages semble totalement inutile. Donc, pour produire la rotation de la navire (comme ils cherchent dans le cómic c'est-à-dire en mettant la proue en regardant vers la Terre) de nos amis, au moins, deux réacteurs latéraux sont requis. Ce doivent être des côtés parce que si ses lignes d'action passaient par le centre de gravité de la navire ils ne produiraient pas non plus de mouvement rotacional (c'est une bonne occasion pour que vous révisiez les lois de Newton, s'il consiste en ce qu'il ne vous offense pas trop). En abondant un peu plus dans le sujet, dans le cas où une seule fusée latérale réussissait à faire tourner à la navire de Tintement, cette rotation se maintiendrait indéfiniment, tandis que ne s'opposait pas une autre force contraire. C'est pourquoi plus d'une fusée latérale est requise, pour pouvoir freiner la rotation dans le moment adéquat.
Comme une note curieuse je peux vous dire que le transbordeur spatial que la NASA utilise pour réaliser des manoeuvres dans l'espace est équipé le long de tout son fuselage pas moins de 44 microfusées qui lui permettent de se déplacer et de faire des corrections dans ses déplacements. Également, les sacs à dos avec lesquels sont parés les astronautes qui exécutent des promenades spatiales en dehors de la navire, disposent de 24 propulseurs qui fonctionnent en expulsant un azote gazeux.
Enfin, discutons un peu d'une question pointée dans un des commentaires. La distance de 240.000 kms à laquelle on fait allusion dans le post n'est pas exprimée d'une forme incorrecte que c'est-à-dire ce ne sont pas des milles, mais effectivement un km. Donc: semble-t-il raisonnable de réaliser la manoeuvre de changement de sens ou l'inversion de la fusée à une distance semblable de la Terre ? La vérité consiste en ce que le mouvement d'une navire à destination de la Lune a quelque complexité qui ne vient pas à un conte ici maintenant, mais oui en ce que j'aimerais dire quelques choses.
Le long du cómic de Hergé, on voit que parfois les protagonistes activent et désamorcent les propulseurs principaux de la navire, sans beaucoup senti. Cela fait que la fusée acquiert les accélérations qui produisent des effets très curieux à l'intérieur du même. Une fusée que nous lancions en direction de la Lune "tomberait" presque tout le temps vers la Terre, puisque celle-ci en aucun moment arrêter d'avoir son énorme influence gravitationnelle. Cependant, à mesure qu'il s'approche de la Lune, la force exercée par la Terre diminue et en revanche l'exercée par la Lune augmente de plus en plus. Quand la fusée atteindra une distance à la Lune à peu près égale à la neuvième partie dont il sépare de la Terre les deux corps (la Terre et la Lune) ils exerceront le même coup gravitationnel sur celui-là, avec lequel la fusée commencera à "tomber" vers la Lune. L'un pourrait sentir tenté de dire qu'il doit être dans ce point où la fusée doit investir son sens et commencer à freiner, mais ce n'est pas strictement nécessaire et indispensable et, par conséquent, ne constitue pas un lapereau proprement dit. L'un peut voyager vers la Lune à une vitesse de fous, extrêmement haute (je vous rappelle de nouveau que nos amis fous accélèrent la navire parfois, en la faisant gagner une vitesse) et commencer le processus de freinage à la bête et à la distance qu'il venge dans une envie, bien que ce ne soit pas trop raisonnable.
En ce qui concerne le sujet du retard des signes gráce à la distance à la Terre, il n'est pas non plus un lapereau. On suppose que le personnel du centre de contrôle sait cela et peut avancer ou retarder les messages pour compenser.
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