Thursday, March 18, 2010

Des décomptes dans la troisième phase

Des lasers, positrónicos, des rayons X, Y, Z, un alpha, un bout de corde, un gamma et toutes les lettres des alphabets latins et grecs. Les armes les plus meurtrières qui peuvent s'imaginer ont passé par le grand écran et toujours avec des effets dévastateurs sur ses victimes. Quelques fois, en n'assommant simplement comme mauvais mineur, dans d'autres occasions en réduisant ses objectifs à des cendres, de vapeur ou même elle pas tout à fait, une énergie pure.
Nous avons été témoines des scènes pareilles dans tant d'occasions que nous assumons pratiquement que réduire à une poussière un être humain est un travail plus ou moins simple, sans plus les requêtes à disposer de l'arme adéquate. Mais, réfléchissons un peu à cette question. Voyons, je crois que tous serez d'accord avec moi en ce qu'un corps humain a une apparence solide, bien que dans le fond un bon pourcentage de notre corps soit eau, mais en définitive nous pouvons admettre que nous ne nous comportons pas comme un liquide proprement dit et non plus comme un gaz. Au moins que je sais je n'ai jamais vu une personne adapter sa forme à celle d'un récipient dans lequel il s'est introduit. Quelqu'un a-t-il vu une fois une personne mise en boîte, embouteillée ou enfermée dans un globe de foire, de ceux-ci qui sont achetés aux enfants ?
Bien, une fois mis d'accord dans cela (bien que je sache qu'apparaîtra toujours quelqu'un pour le discuter), pensons un peu à ce qui suppose du point de vue physique une situation comme décrite plus là-haut c'est-à-dire nous avons un corps solide et nous le transformons en liquide, dans un gaz ou nous le réduisons simplement à une énergie pure, selon le mauvais lait de notre armement. Dans une physique nous appelons à ces situations des changements de phase ou de l'état et ils requièrent toujours un échange d'énergie. Quand on cherche à faire qu'un corps physique qui trouve initialement dans une phase solide le laissez-passer à devenir un liquide faut lui apporter une chaleur. Et cette chaleur ou l'énergie thermique qui lui est fournie doit être suffisante en principe pour élever la température du corps précité jusqu'à la température dans laquelle se produit le changement de phase (dans notre cas, elle s'appelle température de fusion). Mais là il n'achève pas le processus puisque quand le point de fusion a été atteint il est indispensable d'apporter une quantité d'énergie additionnelle dénommée une chaleur latente de fusion et qui est caractéristique de chaque substance. Pendant ce dernier processus la température du corps reste constante jusqu'à ce que tout lui devienne liquide. Si par la suite nous continuions d'apporter une chaleur, ce que nous obtiendrions serait une nouvelle augmentation de température, maintenant du liquide, jusqu'à ce que se rejoignît la connaissance comme point d'ébullition ou, ce qui est le même, cette température à laquelle se rend un nouveau changement de phase (dans ce cas, dès un liquide jusqu'à un gaz) après la fourniture connue de la chaleur latente de vaporisation. En résumant, si on prétend vaporizar à un corps solide il faut élever, en premier lieu, sa température jusqu'au point de fusion pour, ensuite, réaliser le changement de phase grâce à l'apport de la chaleur latente de fusion. Dès que tout le corps se trouve dans l'état liquide il faut continuer de fournir une chaleur pour élever sa température jusqu'au point d'ébullition, le moment à partir duquel le corps vaporizará chaque fois que l'on lui fournira la chaleur latente de vaporisation. Dans des situations déterminées particulières, il est aussi possible de faire passer un corps directement de l'état solide au gazeux, sans passer par l'état liquide. Ce processus reçoit le nom de sublimation.

Si nous cherchons à quantifier les énergies calorifiques précédentes, nous devons savoir que celles-ci dépendent dans la proportion directe de la masse du corps qui cherche à être foudroyé, à désintégrer ou vaporizar; de la même manière, de la nature du corps c'est-à-dire de la substance même dont il est formé (c'est décrit à travers d'un paramètre physique connu comme chaleur spécifique) et, finalement, du changement de la température à laquelle on veut le soumettre. Pour le comprendre, je vous mettrai un exemple très simple et de l'éclairant. Supposons que nous disposions d'un kilogramme de fer qui se trouve initialement à 20 ºC. Si nous prétendons vaporizarlo à tout, nous devrons lui apporter la somme de quatre quantités différentes de chaleur à savoir : pour élever sa température jusqu'à son point de fusion (1803 K) environ 665.000 joules, pour passer 289.000 au mixeur joules, pour le porter jusqu'à son point d'ébullition (3273 K) 647.000 joules plus et, enfin, pour transformer en vapeur pas moins de 6,3 des millions de joules. Dans un total, presque 8 millions de joules. Si le matériel était cuivre la requête énergétique serait plus petite, de seulement environ 6 millions de joules et en se fréquentant d'un plomb, uniquement 1 million.
J'ai à dire que les quantités précédentes ne semblent pas technologiquement spécialement élevées ou en dehors de la portée d'armes si avancées comme celles qui nous se montrent dans le cinéma de science-fiction. Cependant, vous admettrez avec moi que très peu de fois les scènes précitées ont l'habitude d'être cohérentes, puisque n'apparaît pas par aucun côté la vapeur à laquelle a été réduit le corps sur lequel il s'est emporté. Dans un cas contraire, pourraient se plonger des parfums originaux de chariot blindé ou de tanker, des essences parfumées de fil en cuivre ("Cobbrel nº 5"), les parfums exotiques et sensuels de jardinière de plomb (le célèbre "eau de plomó" pour lui et pour elle), etc.

Dans d'autres occasions, les changements de phase semblent surgir par une génération spontanée, sans que serve d'intermédiaire, apparemment, aucune fontaine de chaleur. Il est clair que c'est déjà chose de superhéros. Par exemple, dans le film Sky High : une école de hauts vols (Sky High, 2005) l'un des garçons qui assiste à l'école de superhéros pour des enfants de superhéros possède le superpouvoir étonnant d'être passé au mixeur ou "fondre", comme affirme-lui. Donc: d'où provient la chaleur nécessaire pour une habileté semblable ? Encore plus, pour par la suite récupérer sa forme solide normale: adónde va-t-il arrêter la chaleur qu'il doit nécessairement expulser de son corps ? Serait-il convenable de se trouver près de lui ?

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